La Cité Céleste



Samedi 30 juillet, 21 h
Basilique Saint-Pierre de Luxeuil-les-Bains

La Cité Céleste

Cantates Gleichwie der Regen und Schnee vom Himmel fällt (BWV 18, 1714), Komm, du süsse Todesstunde (BWV 161, 1714) et Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen (BWV 12, 1714)


Ensemble Alia Mens
Olivier Spilmont, direction

Eugénie Lefebvre, soprano
Pascal Bertin, alto
Thomas Hobbs, ténor
Geoffroy Buffière, basse

Stéphanie Paulet, premier violon
Jérôme van Waerbeke, second violon
Julien Léonard, viole de gambe
Lucile Boulanger, viole de gambe
Julien Martin, flûte à bec
Marine Sablonnière, flûte à bec
Laura Duthuillé, hautbois
Jérôme Vidaller, violoncelle
Inga Maria Klaucke, basson
Christian Staude, violone et contrebasse
Eulalie Poinsignon, orgue

Benoît Colardelle, lumières

La ville de Weimar était surnommée la ''Cité Céleste'' dès les années 1700. Bach accomplissait son service dans la petite chapelle du Château de la Principauté, pour la Cour. De dimension modeste, cette chapelle était nommée ''Weg zum Himmelsburg'', le chemin de la Cité Céleste.

Les trois cantates de ce programme ont toutes été créées à Weimar entre 1711 et 1714, année décisive dans la vie du musicien qui se voit offrir la place de Concertmeister. Période décisive aussi pour sa découverte des maîtres italiens.


Comme la plupart des compositeurs de son époque, Bach pensait que son discours devait reprendre les méthodes et artifices des orateurs dont l'art millénaire avait été codifié dès l'Antiquité. La musique renaissante visait à être le reflet de la perfection divine. En revanche, le compositeur baroque cherche à provoquer chez l'auditeur un ébranlement affectif temporaire, une succession d'états émotionnels dont il maîtrise parfaitement les causes et les effets.

Forkel dans sa biographie consacrée à Bach écrit : « Cette conception si vraie de l'art le [Bach] conduisit au grand et au sublime : nous lui devons des transports irrésistibles dans les hautes sphères de l'idéal, au lieu de ces jouissances agréables et passagères que procurent les œuvres ordinaires : ces dernières nous surprennent un moment, tandis que l'effet des autres est puissant et durable. »

Aborder l'œuvre sacrée de Bach dans cette perspective, c'est lui rendre sa véritable dimension, qui est d'être avant tout l'amplification de la parole dont la moindre inflexion est exaltée par la musique.

Réservation conseillée
15 €, 5 € (réduit), 12 € (adhérents Musique et Mémoire et de la MGEN)

Le tarif réduit est applicable aux - de 18 ans, étudiants, allocataires du RSA, demandeurs d'emploi, sur présentation des justificatifs correspondants.

 

 


Alia Mens / Bach, le voyage du ruisseau...


Alia Mens (photo : Meliva)



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