Samedi 14 juillet, 21 h
Eglise de Sainte-Marie-en-Chanois

Pierre-Adrien Charpy
Après des études d’orgue et d’écriture musicale, Pierre-Adrien Charpy se consacre à la composition. Privilégiant l’émotion et la recherche de techniques nouvelles, son travail est toujours en étroite collaboration avec les interprètes parmi lesquels on peut citer les violoncellistes Xavier Philipps, Anthony Leroy et Alexis Descharmes, le flûtiste Gilles Burgos, le clarinettiste Jérôme Voisin, le saxophoniste Serge Bertocchi, les pianistes Sandra Moubarak et Bertrand Chamayou, les chefs Pierre Cao, Joël Suhubiette et Geoffroy Jourdain, les ensembles vocaux Les Eléments, Arsys et Les Cris de Paris, les chanteurs Vincent Bouchot, Arnaud Marzorati et Jean-François Novelli, le quatuor de saxophones xasax, le quatuor de percussions rhizome, l’ensemble Télémaque, la guitariste Marilyse Florid, et la soprano Raphaële Kennedy avec qui il a également fondé l’ensemble Da Pacem, spécialisé dans le répertoire baroque, dont les enregistrements ont reçu les meilleures récompenses de la presse française.

Sa musique a été donnée au festival du Comminges, au festival Colla Voce de Poitiers, aux Heures musicales de Vézelay, au Septembre musical de l’Orne, au festival Musique et Mémoire et au festival Jean de La Fontaine entre autres. Son ouverture sur de nombreuses musiques l’amène à travailler sur des œuvres communes avec le balafoniste burkinabé Moussa Héma et le guitariste improvisateur Sylvain Luc.

De 2004 à 2006 il est compositeur invité à l’Ecole nationale de musique d’Alençon. En 2005-2006, il sera en résidence à l’Ecole nationale de musique d’Aix-en-Provence.

Son activité de compositeur a été récompensée par les prix Jousselin-Korewo (1999) et André Caplet (2001) de l’Institut de France et par le prix Jean-Gabriel Marie (2005) de l’Académie de Marseille. Il développe également une large activité d’organiste et enseigne l’écriture musicale au Conservatoire national de région de Marseille.

www.pierreadriencharpy.com

Moussa Héma
Né en 1972 à Banfora, au Burkina Faso, d’une famille de musiciens, Moussa Héma fait ses débuts de percussionniste-balafoniste à l’âge de cinq ans auprès de son père Kaba Héma. Parallèlement , il reçoit l’enseignement du maître Madahaï. Très vite il acquiert une maîtrise et une grande dextérité qui le font côtoyer les grands musiciens traditionnels du Burkina.

Il créé ainsi son propre groupe Kabakô avec lequel il sera sollicité pour des fêtes et animations dans tout le pays.

En 1990, il est lauréat du Grand Prix National de la Musique Traditionnelle, lors de la Semaine Nationale de la Culture.

En 1992, Moussa prend la décision de consacrer quelques années de sa vie à une recherche musicale auprès des plus vieux et des plus grands maîtres du pays. Il rencontrera ainsi le Vieux Khalifa, Diabaté, Daouda Diabaté de Péni, puis Ali Keïta avec qui il vivra l’aventure des animations traditionnelles de baptême, mariages, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.