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à nos ancêtres
à nos enfants
(création, commande du festival) Da Pacem
" L'ancien et le nouveau doivent fusionner, pour que rien jamais ne soit rompu. " Françoise Ascal
Ecrire pour ce lieu, implique de rechercher l'essence du sacré, au-delà des religions, au-delà des mots, au cur de l'instant, au cur du souffle qui anime. " Pierre Adrien Charpy A partir du récit de Françoise Ascal, Pierre Adrien Charpy, organiste et compositeur, Da Pacem, ensemble de musique baroque et Moussa Héma, balafoniste du Burkina Faso ont choisi de croiser leurs chemins et de confronter leur imaginaire musical à l'uvre magistrale de l'architecte poète Le Corbusier. Ce projet a pour ambition de confronter, puis d'associer, dans une uvre originale, deux univers musicaux très différents. De la mémoire des ancêtres de la musique mandingue, du souvenir de la musique de nos cours versaillaises, Pierre Adrien Charpy et Moussa Héma proposent aujourd'hui, la construction d'une uvre commune. Il ne s'agit pas là d'une (nouvelle) tentative d'assimilation ou de fusion, mais d'une mise en valeur réciproque de cultures, approches et expressions qui ne prendront leurs sens ici que par leurs différences et leurs reconnaissances mutuelles. Création le samedi 17 juillet 2004 / Chapelle Notre-Dame du Haut de Ronchamp " Un automne sur la colline
", Françoise Ascal
Cette colline, lieu privilégié de l'enfance de la narratrice, est devint soudain célèbre en 1955, lorsque Le Corbusier fut appelé à y reconstruire la chapelle Notre-Dame du Haut, détruite par les bombardements. Au fil des lettres, mémoire intime et mémoire collective se mêlent pour interroger l'aujourd'hui. Des correspondances s'établissent entre la narratrice, le soldat, Le Corbusier et sa chapelle, la colline et son passé. Méditation sur le temps, sur la mort, sur le mal, entre détresse et espérance, " Un automne sur la colline " tente de rendre hommage à ce qui, en dépit de l'obscur, résiste et luit en chacun de nous. Pierre Adrien Charpy, organiste, compositeur Son activité de compositeur a été
récompensée par les prix Jousselin Korewo (1999) et André
Caplet (2001) de l'Institut de France. Moussa Héma, percussionniste, balafoniste
Il créé ainsi son propre groupe " Kabakô " avec lequel il sera sollicité pour des fêtes et animations dans tout le pays. En 1992, Moussa prend la décision de consacrer quelques années de sa vie à une recherche musicale auprès des plus vieux et des plus grands maîtres du pays. Il rencontrera ainsi le Vieux Khalifa, Diabaté, Daouda Diabaté de Péni, puis Ali Keïta avec qui il vivra l'aventure des animations traditionnelles de baptême, mariages, en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso. En 1998, Moussa est sélectionné par le chorégraphe Irène Tassembedo et devient balafoniste leader du Ballet National du Burkina Faso. En 1999, il rejoint Irène Tassembedo à Paris pour devenir musicien attitré de La Compagnie Ebène. crédit photo chapelle : AONDH / Marc Paygnard
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